| Re: Bourayne
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| Le message suivant a été déposé par C. Léger le Dimanche, 02 Mai 2010 a 21:42:28 |
en réponse au message de Bourayne: Merci beaucoup, mais pourquoi cette note dans l'armorial chartrain alors que la branche anoblie ici l'a été en Bretagne au nom de César de Bourayne? Seul l'arrière grand père de César, Michel Bourayne, est décédé à Chartres (le 8 aout 1723). À part le fait qu'il (Michel) soit qualifié d'écuyer dans un arbre établit part Trémémont (ce qui me parait douteux d'ailleurs), je ne vois pas pourquoi il y a une telle note dans un armorial chartrain. Auriez vous une explication?
Bonsoir,
Cette note de l'Armorial Chartrain est surprenante en effet, mais je vois peut-être une explication: Charles Bourayne, seul membre de la famille cité par les auteurs, est mort sous-préfet d'Etampes (91), en 1838. Il avait épousé, comme indiqué, une demoiselle Hennequin d'Ecquevilly, dont la famille possédait le château de Vert, près de Dreux (28), au début du XIXè siècle. Il se rattache donc au 28 par cette alliance.
Dans mes notes, j'ai retrouvé un document curieux qui peut vous intéresser.Le 10/01/1718, à Chartres( St-Saturnin), le curé a inscrit deux mariages dans le même acte. Pierre Bouraine, marchand, 30ans avec Anne Catherine Lhermitte, 24 ans, et Louis Bouraine, marchand, 24 ans, avec Françoise Lhermitte, 20 ans, toutes deux filles de Nicolas Lhermitte, marchand,et Michelle Ferré.Les époux sont assistés de Michel Bouraine, conseiller du Roy, receveur du domaine du duché de Chartres, et Marguerite Soubras, leurs père et mère, Claude Bouraine, secrétaire de Mr le procureur du roy au Châtelet de Paris, frère, Jacques Pavie, échevin de Chartres et bailly de Gallardon et Philippe Fauveau, architecte du roi, tous deux beaux-frères.
Vous remarquerez que la profession de marchand exercée par les frères Bouraine exclut toute appartenance à la noblesse à cette époque. D'ailleurs, le père ne porte pas (encore?), le titre d'écuyer!.
Bonnes recherches.
C.L |
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